Les basiques

Il existe une littérature ultra abondante sur le sujet. Le but de cette page et de rappeler la base de la base et d'y ajouter quelques recommandations personnelles, essentiellement basées sur mes expériences de randonnée ultra-légère et d'urbex. 

Le survivalisme va mélanger les techniques et équipement de bricolage, survie en milieu urbain et les techniques de survie basiques (bushcraft)... tout ce qui renforce l'indépendance. Et encore une fois, pas besoin de fin du monde pour en tirer de grands bénéfices.

 


Adaptation: La loi basique de la survie et l'évolution: ce sont les individus plus adaptés à leur environnement qui survivent, ce ne sont donc pas forcémment les plus forts. Cela vaut à l'échelle des millions d'années de l'évolution comme pour les micro-secondes qui permettront de prendre la bonne décision, pour les pires situations comme dans la vie de tous les jours. Généralement, face à une sitution, il faut penser:


Step-back: Il n'y a pas de fonction "annuler l'action précédente" dans la vie, tout peut basculer définitivement en un quart de seconde. Quelque soit la situation, surtout les pires, la première chose à faire, aprés l'éventuelle étape peur/surprise passée est d'essayer de mettre une certaine distance (physique et/ou mentale) entre soi-même et la situation. Cela permet de penser rationellement et d'accepter la situation, sans ça, la panique et la folie guettent. 

Think: Evaluer les forces en présence, leur vision de la situation, l' environnement, définir et sequencer ses objectifs, leurs conséquences, les moyens à mettre en oeuvre pour les atteindre et leur probabilité de réussite.

Organize: Mettre en oeuvre les moyens mentals, physique et/ou matériels pour passer à l'action.  

Proceed: Une fois le cerveau rafraichi on se sent plus en phase avec soi même pour passer à l'action. Il vaut généralement mieux être pro-actif plutôt que d'attendre le dernier moment ou l'on sera généralement obligé d'agir selon la force en présence dominante. Une fois l'action engagée, mieux vaut aller jusqu'au bout si on ne peut pas faire un STOP intermédiaire.

Le mot "STOP" peut sembler paradoxal, surtout si une réaction immédiate est requise dans le cadre d'une action continue, mais il vaut mieux le comprendre comme un changement de vitesse.

Cette démarche basique vaut pour tout : accident de voiture, agression, maladie, entretient d'embauche etc ...


Connaissances : Vous êtes obsédé par la Fin du monde ? vous avez du temps pour lire les tonnes de publications sur toutes les formes de survie ? moi pas. Vous pouvez peut être faire l'économie de la connaissance immédiate, mais pas de la récolte de donnée (voir graph).

Une technique efficace est de  télécharger en peer to peer ou en torrent des miliers de documents relatifs à la survie et autre pour se consituer une base de donnée. 

Truc: Aller sur e-mule et sur google, utiliser les mots clés suivant: survie, médecine, militaire, art martial, krav maga, self defense, lockpicking, construction, bricolage, premiers secours etc etc ... sur google ajouter "pdf" et "torrent" (par exemple: "survie pdf torrent"). En anglais il y aura 10 fois plus de résultats.

En une heure ou deux, vous pouvez vous constituer une bibliothèque conséquente que vous pourrez stocker sur une clés USB ou une carte (penser à une protection étanche et antichoc) et sur un support de type smartphone ou tablette. Pas le temps de lire, mais si le pire arrive, ces documents seront une véritable mine d’or. (Concomitamment, il faudra penser à une protection décente et à une source d’énergie alternative pour ledit support). Idéalement, il faudrait tout imprimer ou au moins les documents plus importants.

Un vrai bouquin généraliste de survie à coté est toujours un plus.

En cas de problème imminent vous pourrez passer directement à la phase d'analyse de vos données et ce, de manière indépendante et mobile.

En atttendant et pour se distraire, il existe également tout un tas de TV-Show surtout US, qui sont trés divertissant et instructif : Dual Survival, Survivorman, Man vs Wild, Man Woman Wild, Surviving Disaster etc …


Corps : C’est affligeant le nombre de personne qui négligent cet aspect. Inutile de courir après des gros muscles, souvent peu fonctionnels et très dispendieux. Les meilleurs sont les muscles secs et peu gourmands en oxygène avec un peu de réserve de graisse. Les gus des forces spéciales ne ressemblent jamais à des bodybuilders et il y'a une bonne raison pour ça.

L'alimentatin et l'hygiène de vie sont des points extrêmement importants, survivalisme ou pas. Eviter les addictions (tabac, alcool ou autres) et étudier un minimum l'alimentation et la nutrition.

L'investissement en temps pour étudier l'alimentation / hygiène de vie et modifier ses habitudes est un des plus rentables imaginables. Vous découvrirez à quel point votre éducation et la pub ont normalisé des pratiques mortifères. 

Hygiène : L'hygiène et les progrés de la médecine, sont les deux facteurs principaux qui ont permis l'allongement spéctaculaire de l'espérance de vie. Les dents par exemple, sont des "outils" primordials, pas la peine de se retrouver seul dans le bush, il suffit de vivre dans un pays ou les dentistes roulent en Ferrari pour comprendre l'utilité de se brosser les dents sérieusement 2 ou 3 fois par jour.tumblr-m1s7jgvqfy1qbomc8o1-500.jpg

D'un point de vue survivaliste urbain, le problème des produits d’hygiène est leur poids, il faut aller à l’essentiel.  Il existe des détergents hyper-concentrés biodégradables à usage multiple (vaisselle, lessive, savon, shampoing), ca prend peu de place et se conserve longtemps (ie : campsuds). Il existe aussi du dentifrice en poudre (en France j’en avais trouvé chez Leclerq), pas super agréable mais dure très longtemps et ne pèse rien. Apprenez à vous brosser les dents avec un quart de verre d’eau. Pour les coquets, Lush a une gamme de shampoing sous forme de blocs secs, ca dure hyper longtemps, ne pèse rien. 

Il est bon de pouvoir "sécuriser" son envirronement immédiat, l'eau de Javel fait généralement partie des stocks tournants.


Soin : Un stage de premier secours est un plus indéniable dans la vie de tous les jours, souvent peu cher, et vous pouvez même le mettre sur votre CV… alors renseignez vous. Ca devrait être obligatoire mais le système préfère foutre des radars sur les routes pour « sauver des vies ».

Il faut aussi se constituer une petite pharmacie … et un kit mobil. Une pharmacie devient vite un foutoir pas possible plein de médocs périmés, le kit doit rester le même. Il existe une littérature abondante sur le sujet, j’y reviendrai peut être mais par expérience perso je recommande une pompe à venin. Une heureuse coïncidence a voulu qu’un jour je sois équipé d’un aspivenin la seule fois ou j’en ai eut besoin … elle ne me quitte plus depuis.

Addendum: Concernant la pompe à venin, mon expérience personnelle c'était suite à une tres douloureuse morsure d'un gros scolopandre. La pompe à venin, appliqué 20 ou 30 minutes aprés la morsure (je dormais) a provoqué un soulagement immédiat. MAIS: Aprés avoir étudier les études à ce sujet on peut affirmer que l'aspi-venin est inutile, voire dangeureux, concernant les morsures de serpents. Donc, c'est utile pour les insectes à condition d'enlever le dard, sans apppuyer sur la poche à venin, si il est toujours dans la plaie avant d'utiliser la pompe. Ce n'est donc pas forcément un produit miracle à mettre dans tous les kits de survie (à moins de vivre dans une région à scorpion). Concernant les morsures de serpent, la solution c'est téléphone et hélicoptere, sinon il faut s'allonger et attendre que ca passe (generalement ca passe, mais ce n'est pas une experience agréable).   


Eau : C'est de là que nous venons et c'est de ça que nous sommes fait (+/- 80% de notre masse corporelle est de l'eau), c'est, littéralement, la vie. C’est donc toujours, sauf extrème urgence, La priorité au dessus de toutes les autres.

Il est utile d’avoir des réserves mais encore plus de savoir comment « faire » son eau. Un filtre basique ou 1 min d’ébullition (en cas de doute 10 min)  suffisent largement dans 99% des cas.

 Porter son eau à ébullition implique d’avoir du feu, du temps, de l'énergie etc … ca vaut le coup d’avoir un filtre manuel spécialisé (type MSR microworks, facile d’entretient et 5000 litres de capacité) avec un récipient adapté. Pour le long terme, ce sont les gros filtres Berkeys qui sont la référence.

Les pastilles micropur et la javel sont très efficaces mais ne se conservent pas des années. L'argile en poudre, pourrait bien être le filtre ultime (bacteries, produits chimique et virus).

Autre chose bonne a savoir, de l'eau claire dans une bouteille transparente d' 1 litre (ou 1.5 mais pas plus) laissée en plein soleil (si possible posée sur un réflecteur genre papier alu) se stérilisera en 6 heures (2 jours si l'ensoleillement n'est pas maximum). 


Feu : Faire un feu est assez facile la plupart du temps mais il faut le surveiller constamment surtout si il n’y a pas de pompiers. Dans ce cas une étincelle peut anéantir une ville, voila pourquoi les anciens en avait une trouille bleue.

Il faut quelques briquet Bic de réserves et 2 pierres à feu (le plus possible en fait, car ces petites choses pourraient un jour valoir très cher). Apprennez à vous en servir, surtout pour trouver l’amorce. C’est marrant de toutes façons.


Nourriture : C’est bien de toujours avoir de quoi tenir deux semaines … pas besoin d’un hangar : 4 kg de riz , 1 de lentilles, 1 kg de miel, 1 litre d’huile d’olive, 1kg de sel et sucre et 200g de levure de bière constitue une base luxueuse, rajoutez y ce que vous voulez. Connaitre les grammage et la technique de cuisson utilisant le minimum d'eau et d'énergie, ie: gamelle couverte chauffée par intermittence si vous utilisez un rechaud à gaz pour les pâtes et le riz blanc, ou simplement couscous ou fèves par trempage. Si possible, toujours essayer de mélanger céréales et légumineuses dans un rapport de 4 à 1 pour la complémentation protéique.

Dans la gestion quotidienne pratiquez le double canning : acheter ce qui peut être stocker en double histoire d’un avoir toujours en double et faites tourner le stock. Cette technique s’applique à toutes sortes d’autres produits (savon, eau de javel …).   

De toutes façons, la nourriture sera un problème dans le pire des cas, elle est plus difficile à produire que l’eau et tout le monde se ruera vite sur ce qui y ressemblera de prés ou de loin… d’où l’intérêt de s’éloigner des concentrations urbaines et de ne pas négliger les techniques de BushCraft. En Europe ca risque d’être un peu tendu vu la densité de population et le peu d’espace sauvage mais ca doit rester une option.
En matière de BushCraft il faut connaitre les rudiments de cueillette, de pêche et de piégeage… ces choses peuvent (et doivent, en ce qui concerne le piégeage, interdit par la loi pour de bonnes raisons) s’improviser à condition d’avoir des documents adéquats et un minimum de matériel (fil de pêche, hameçons, plombs pour la pêche et fil de cuivre et petit câbles de laiton pour le piégeage). Ce genre de petits équipements dans un coin augmentera considérablement vos chances de survie … mais la partie sera loin d’être gagnée…. surtout en Europe ou la grandes majorité des animaux chassés et péchés proviennent d’élevage tellement la pression humaine est forte. Autant dire que ces pauvres animaux ne feront pas long feu le jour ou il seront de nouveau considérés comme de la nourriture et non des cibles pour le délassement des chasseurs. Quand aux poissons d'eau douce, en Europe, la plupart sont considérés comme impropes à la consommation à cause des PCB. En ce qui concerne l'agriculture la situation n'est guère plus réjouissante étant donné que les sols agricoles sont morts et ne produisent que grâce aux engrais et pesticides de toutes sortes. Voilà la "nature" qui attend les Européens. 


Vêtements : en plus du petit kit de couture il faut connaitre les règles basiques de l’isolation … pareil, ca sert tous les jours : savoir emprisonner les couches d’air et multiplier les couches (sans compresser) pour s’isoler du froid.

En randonnée on considère qu’il faut trois couches :

  1. une première couche : sous vêtements pour gerer la transpiration,
  2. une couche thermique : type laine polaire, si possible softshell  polartech/wind stopper.
  3. une couche protectrice : type Gore Tex

Ce dispositif permet de faire face à la plupart des situations. Une veste simple couche en Gore-Tex vaut en moyenne 100 Eur, cela peut paraitre cher mais c'est léger, résisstant, compact, étanche, respirant, protège du vent (et donc permet de garder de la chaleur) etc ....c'est un outil merveilleux mais attention à ne rien percer ou coudre sur du Gore-Tex ! 

Truc: En marche il ne faut pas hésiter à changer de vêtements, souvent si nécessaire, des que vous sentez que vous commencer à suer. Aussi, toujours avoir un bonnet disponible (c'est par la tête qu'on perd le plus de calories). 


Chaussures : Elément vital … depuis que j’ai des petits moyens je m’achète des trails en gore-tex … c’est hyper polyvalent et confortable mais il faut reconnaitre que toutes ces chaussures modernes pour la marche ont une durée de vie assez limitée. Cependant la membrane gore-tex ne dure jamais trés longtemps ... c'est une tecnhologie extraordianire mais pas forcément pour les chaussures.

Plus jeune j’avais une paire de Rangers de l’armée … achetées d’occasion, qui m’ont duré quelques années et que j’ai même réparées avec des clous.ranger10.jpg

Bon, dans le pire des cas on peut toujours se faire des sandales avec des pneus mais le moral d’un marcheur est dans ses pieds, et s’y un jour y’a plus de pétrole beaucoup de gens vont devoir les redécouvrir. 

Truc: Pour les longues marches, utilisez des sandales vous irez beaucoup plus loin et plus vite. J'en ai utilisées sur des chemins à plus de 4000 mètres d'altitude en laissant les marcheurs avec leurs grosses bottines loin derrière. Cela dépend bien sur des circonstances, avec des sandales le risque de torsion de chevilles augmente, donc ce conseil vaut pour les marches lentes et longues sur terrain praticables ou du moins prévisibles (et avec possible back-up médical).


Logement : Si vous pouvez investir dans une BAD vous êtes sur le mauvais blog. Investissez de toute façon dans un bon sac de couchage (température de confort à 0°), il servira quoiqu’il arrive. Ajouter un sous sac thermique (qui permet de gagner 5°), un poncho (avec quelques ficelles ca devient un abri) et peut être un petit tapis de sol.

Si vous devez dormir dehors, n’oubliez jamais que le froid vient souvent plus du dessous que du dessus (encore une fois, se courvir la tête). En ville pensez tout de suite au carton (à default, au journaux) et dehors utilisez des feuilles ou de la mousse sèches.


Locomotion : Les chaussures c’est vu, la voiture j’en ai pas (ceci dit de la documentation sur la mécanique est importante) il reste le vélo et le bateau.

Pour le vélo il faut préférer le moutain bike avec au moins un jeux de pneus, porte bagages et un kit de réparation ou plus (il est très probable que le matériel et la connaissance pour réparer les vélos vont se valoriser de plus en plus). Idéalement il faut un cadre vieux et qui paie pas de mine, avec des roulement à billes et autres sytème de chagement de vitesse de bonne qualité, huilés et réglés au poil. Les vélos se volent énormément et un moutain bike flashy risque d'attirer l'attention inutilement.

Pour le bateau, il en faut un gonflable pour deux personnes (ca coute rien et ca prend pas de place) avec ses rames en plastiques (le kit de réparation vélo pourra servir)… et j’invite les exaltés à se renseigner sur les "packrafts", de vrais bateaux en moins de 3 kg, le top pour un BOB.

En photo ci contre, la combinaison autonome / ultra-lègère ultime: packraft + moutain bike.


Orientation :

Les GPS sont incroyablement pratiques mais il faut toujours au moins une boussole sérieuse en back up (type Recta ou Silva), une carte de la région et de la doc sur le calcul de déclinaison magnétique et l’orientation en général.

Tant qu’internet fonctionne, Google Earth est un outil extraordinaire pour le repérage (voir l'article du blog: Exloration).


Protection passive: C'est un vaste sujet dont je ne connais et utilise que 2 aspects en camping: le boma et le trip-wire. Boma est un mot africain (probablement Bantu) qui signifie barrièrre. En ce qui me concerne, il s'agit d'une protection sommaire de branches montées en barriere autour de la tente ou sur des passages stratégiques. Il s'agit autant (sinon plus) de détection que de protection, je laisse aussi des branches fines et sèches au sol ... bref, si quelque chose d'un peu gros s'approche, il devra se dépatouiller a travers le boma et cela devrait etre suffisant pour me réveiller (et me saisir silencieusent de ma lampe tactique et mon pepper sray ou couteau, toujours a portée de main la nuit).

Beaucoup de compères de  camping se sont foutus de moi, lorsque je montais un boma sous un soleil éclatant, pour louer cette initiative une fois la nuit noire installée. 

Le trip-wire est la bonne vielle tactique du fil tendu pres du sol et relié a un systme d'alarme. Ce sytème peut etre des gamelles ou une (tres) grosse branche en équilibre, ou une alarme électrique (type alarme de fenetre) sonore et/ou lumineuse. Le fil de peche en tresse de kevlar est un trés bon trip wire et quelques petites vis a oeillet amélioreront le système. 


Défense :

Nous sommes habitués aux hopitaux et aux docteurs alors on (spécialement les hommes) peut avoir tendance a faire les coqs, rouler ses muscles etc .... cependant le salut est dans la fuite. Cette devise me parait beaucoup plus approriée et cohérente que le fameux "Don't tread on me" des différents mouvements survivalistes... Les animaux le savent bien, une confrontation directe expose toujours a des risques de blessure, et une petite blessure en cas de pénurie peut être fatale.

Une fuite organisée, dérrière un bobard, un nuage de pepper spray ou le strobe d'une lampe tactique, est souvent la meilleure stratégie, et c'est pour ça qu'il faut savoir courrir. Si il y a des personnes à protéger, la problèmatique est un peu différente. Si la fuite est impossible alors il faut se mettre en boule ou passer à l'attaque la plus violente et directe possible, il n'y a pas de demi mesure.

Si vous êtes certain qu'une fin de monde violente est pour bientôt (magazins vides, déliquesence des services de police et militaire ...), l'aspect défense doit cependant remonter en tête des priorités. Bien sur, si vous êtes en mesure d’obtenir des armes à feu et que vous vous préparez pour le pire, il faut stocker (22 Lr et calibre 12). C’est compliqué en France mais vous pouvez vous rabattre sur les armes à poudre noir, arbalètes, arcs, fronde etc …Perso, j'attendrai l'avant dernier moment.

En attendant je conseillerais au moins une machette… impressionnant, léger, pas cher et ca sert a plein d’autres choses que de couper les gens en morceaux (défrichage, cuisine, poele …), une fronde (tout petit et efficace) et une bombe lacrymo. Pas besoin d’être parano, ma machette et ma bombe lacrymo (efficace contre les animaux et humains agressifs) me servent tout le temps en camping sauvage. 

 

Commentaires (2)

1. actias (site web) 15/11/2012

Merci JB pour ces rappels pertinents ! je vais les intégrer dans le site.

2. JB 12/11/2012

Une petite scie à buchette pliante est redoutable d'efficacité
Pour construire raidement un abri....
Pour débiter du bois mort pour le feu
Pour couper de branches de camouflage
En affutant 10 cm du bout lisse de la lame cela devient une arme blanche de défense.

De la cordelette garcette de 2 mm ainsi que des élastiques de chambre à air sont des compléments magiques.

Pour l'alimentation la connaissance du grammage (volume) pour le bol alimentaire quotidien est indispensable pour gérer son stock et doit être calculé et expérimenté avant d'entrer en survie.

Vous précisez avec justesse que la condition physique est importante.
Il y a une chose importante à relever concernant la mobilité marche ou vélo.
C'est la charge que l'on transporte
Un sac remplie du minimum de survie c'est 10 à 15 kg sans nourriture.
Un sac de réapprovisionnement basique pour une semaine et pour une personne c'est 6 kilos

2, 4, 8 Km sont les distances standards que l'on doit pouvoir supporter avec ces poids en marchand ou pédalant.

La sélection naturelle est redoutable dans ce domaine.

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