Survivalisme


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 Le survivaliste pauvre et paresseux


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"Qui Survivra Verra"

Le « survivalisme » est avant tout un état d’esprit loin de la caricature qu’en font les médias. Il s’agit avant tout d’une attitude visant à augmenter son niveau d’indépendance dans la vie de tous les jours et éventuellement se préparer pour la fin du monde.

Ce dernier point à tendance à faire rire ... la plupart des gens ont naturellement tendance à considérer que leur niveau de vie est acquis. C'est une illusion (lire absoluement les récits embématiques de Selco et FerFal), cela ne signifie pas que nous connaitrons une brusque dégradation de notre niveau de vie mais cette option reste possible. La "fin du monde tel qu'on le connait" est quasi certaine (voire les projections du club de Rome) mais rien ne dit que nous connaitrons le brusque effondrement de la démographie de notre vivant. En tout état de cause il d'ailleurs probable que le déclin économique actuelle remette au gout du jour beaucoup de comportements de type survivaliste.

Il ne sert à rien de psychoter sur la fin du monde, si cela arrive de notre vivant mieux vaut être préparé un minimum, d'autant plus que cette préparation sera toujours utile, fin du monde ou pas.

80% des résultats étant souvent générés par 20% des efforts ... c'est sur ces 20% de préparation que ce blog insiste. Ils sont les plus importants, ludiques, rendent d'innonbrables services au quotidien et ne nécessitent ni de gros moyens, ni de beaucoup de temps.

Si vous avez décidé d'augmenter votre niveau d'indépendance mais ne savez pas comment commencer, ou que vous vivez en ville et ne voyez pas ce que vous pouvez faire, je vous conseille de:

  1. faire le point sur la situation d'un point de vue survivaliste
  2. évaluer votre niveau de dépendance
  3. réfléchir à vote plan d'évacuation
  4. réviser les basiques du survivalisme
  5. commencer à vous équiper en conséquence

Petite note 1: Incompréhension politique

Le survivalisme est malheureusement sujet à toutes sortes d'incompréhensions. Il s'agit d'une attitude et d'une "philosophie" positive (apprendre à compter sur soi même pour s'aider soi et les autres) et apolitique qui est mise en pratique par toutes sortes de profils: apolitiques donc ou se revendiquant de l'extrême gauche ("hippie", écolos, vegan, retour à la terre ... indépendance vis à vis du système énergétique, alimentaire etc ...) à l’extrême droite (qui se retrouvera dans les valeurs d'indépendance/défiance vis à vis de l'Etat et du système de sécurité) avec en bout de chaîne le paranoïaque complotiste fasciné par les armes persuadé que la fin du monde est pour demain.
Malheureusement l'attention médiatique aura tendance à se focaliser sur ces deux derniers pour faire un bon sujet anxiogène.

Par ailleurs, les français y seront particulièrement susceptibles car il est assez largement accepté en France que l'Etat providence doit prendre le relais dans toutes les situations d'urgence, il y'a même un "ministère de la solidarité". C'est bien sûr une bonne chose de vouloir et promouvoir un Etat protecteur mais c'est aussi à double tranchant (cela peut se transformer en coquille vide, l'Etat peut se retrouver à exercer un contrôle excessif, les citoyens peuvent oublier qu'il existent un monde pas toujours amical en dehors de cette protection ou se retourner les uns contre les autres pour profiter des largesses étatiques etc ...) et cela ne devrait en aucun cas dispenser qui que ce soit de penser qu'un jour il pourra se retrouver dans une situation anormale à gérer seul.

Petite note 2 : Survivalisme & végétarisme.

Beaucoup de gens trouvent incohérent le fait d’être végétarien pro animal et celui d’être survivaliste.  Il n'y n’en a aucun.

Ces mêmes gens sont d’accord pour dire qu’ils mangeraient probablement de l’humain si c’était leur dernière possiblité de survivre … Ils ne sont pas cannibales pour autant ni ne passent leur dimanche à dégommer les passants. Mon point de vue est le même, et il s’applique aux animaux. Rien d’incohérent donc.

Je ne me raconte pas d’histoire, l’homme contre la nature c’est terminé pour l’immense majorité des humains, c’est plutôt devenu l’homme contre l’homme et tous pour l’extermination de la nature. Surtout en Europe ou il n’y a quasi plus de vraie nature. Toutes les forêts primaires ont disparu, il reste de petites forêts replantées peuplés d’animaux d’élevage pour le plaisir dominical de « chasseurs » grassouillets et voila. En Amérique du nord la situation est un peu différente mais bref.

Le vrai esprit de la chasse commence toujours par un respect immense de l’animal et de son environnement, ce respect commande de ne jamais tuer lorsque ce n’est pas necessaire. Aujourd'hui, il n’est pas necessaire de tuer, donc je ne tue pas et ne paie personne pour le faire à ma place. Mes "frères" animaux sauvages , ou ce qu'il en reste, ont suffisement de soucis pour que je ne vienne pas en plus les pourchaser dans leur derniers retranchements. 

Ce respect implique aussi de s’élever contre les traitements indignes qui sont réservés aux animaux (expérimentation, élevages concentrationnaires, cirques, fourrures pour pétasses etc …)  bien plus que de se demander dans quel conditions il reste acceptable de les tuer.

Si un jour je n’ai plus d’autres options, je chasserai (contrairement à la majorité des prédateurs de supermarchés, je sais le faire) et m’excuserai auprés de mes proies … comme les « primitifs ».

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